S’habiller local, made in France ? Vendredi 14 octobre 2016 à 20h30 à la MDA

flyer-ardelaine-14-octobre-2016flyer-texte-ardelaine-14-octobre-2016Thème de RECit38 : éco-citoyenneté

Dans le cadre de l’éco-citoyenneté, recouvrant les différents aspects: politique – social – économique – culturel -environnemental,  RECit38 propose de vous faire découvrir trois projets économiques locaux (isérois et ardéchois), dans leurs différents aspects:  conception – éthique – financement – production – consommation,  autour du thème:  « l’habillement made in Rhône Alpes, c’est possible aujourd’hui ».

La démarche de RECit38 étant de promouvoir des projets économiques, de production et de consommation, développant une philosophie éthique pour un autre développement dans l’esprit du film DEMAIN

Rendez-vous Vendredi 14 octobre dès 19h,  une animation vous attend, d’abord musicale autour d’un apéro dinatoire, puis déambulatoire depuis la boutique Modetic de 1083 jusqu’à la maison des associations de Grenoble, avant la conférence à trois voix de PDG à 20h30…

La force d’amour d’un bonjour

ZAGORA 537

Qu’on le veuille ou non, savoir dire bonjour c’est avant tout vouloir fortifier l’amour et l’amitié au détriment de la haine, bassesse humaine bestiale !

Même si on ne répond pas à votre bonjour joyeux, ne devenez pas triste subitement, restez plutôt en Paix…car en fait le plus malheureux c’est toujours celui ou celle qui ne répond pas à votre appel ! Lire la suite

Démocratie, spiritualité et laïcité dans les défis actuels, Conférence de Patrick Viveret du 26 janvier 2015 Grenoble

Patrick Viveret introduit le sujet par une lecture d’un extrait du livre d’Amin Maalouf  « les identités meurtrières » :

 « Lorsque l’on sent sa langue méprisée, sa religion bafouée, sa culture dévalorisée, on réagit en affichant avec ostentation les signes de sa différence. Lorsqu’on se sent au contraire respecté, lorsqu’on sent qu’on a sa place dans le pays où on a choisi de vivre, alors on réagit autrement. Pour aller résolument vers l’autre, il faut aller les bras ouverts et la tête haute. Et on ne peut aller les bras ouverts que si on n’a pas la tête haute. Si à chaque pas que l’on fait on a le sentiment de trahir les siens et de se renier, la démarche en direction de l’autre est viciée. Si celui dont j’étudie la langue ne respecte pas la mienne, parler sa langue cesse d’être un geste d’ouverture, il devient un acte d’allégeance et de soumission ». Lire la suite